Analyser les comportements d’achat de produits de beauté sur les réseaux sociaux pour l’Ifop

Mesurer les attentes des utilisatrices de réseaux sociaux ainsi que leurs intentions d’achats de produits de beauté sur ces canaux.

Par Episto2 min de lecture

Un institut d'études a interrogé 1 200 femmes pour évaluer leurs attentes et intentions d’achats de produits de beauté sur les réseaux sociaux.

Besoin client

Un institut d'études a souhaité évaluer précisément le potentiel des réseaux sociaux comme canal d’achat pour le secteur de la beauté. L'objectif de l'étude était de mesurer les attentes des utilisatrices de ces plateformes ainsi que leurs intentions d’achats de produits cosmétiques directement via ces canaux.

Méthodologie

  • Cible : 1 200 femmes âgées de plus de 16 ans
  • Scope géographique : États-Unis et France
  • Durée du terrain : 5 jours
  • Recrutement : Réseaux sociaux
  • Méthodologie d'enquête : Étude quantitative

Enseignements de l'étude

  • Des disparités d'achat majeures entre les deux pays : Des insights authentiques révèlent qu'en France, 1 femme sur 3 déclare avoir acheté des produits de beauté en ligne en 2021 (dont 1 sur 4 directement sur les réseaux sociaux), alors qu’aux États-Unis ce ratio s’élève à 1 femme sur 2.
  • Des feedbacks précis analysant en profondeur les attentes et les intentions d’achats des femmes qui utilisent activement les réseaux sociaux.
  • Des résultats rapides obtenus à l'échelle internationale en seulement 5 jours de terrain.
  • Un engagement excellent avec 92% des répondants qui se déclarent satisfaits de l'expérience d'enquête.

Finalité

Cette étude Usages & Attitudes fournit à l'institut d'études des indicateurs chiffrés et comparatifs sur la maturité du "social commerce" dans le secteur de la beauté en France et aux États-Unis. En mettant en lumière le décalage de comportement entre les consommatrices françaises et américaines, ces données permettent aux marques de cosmétiques d'adapter le ciblage et la stratégie de distribution numérique sur leurs marchés respectifs.

À lire ensuite